FAQ

Informations pour les équipes de tournages

Des réponses claires et précises pour accompagner les productions
avec
transparence et efficacité.

Des réponses claires et précises pour accompagner les productions avec transparence et efficacité.

Oui. En France, toute utilisation de drone à des fins professionnelles (cinéma, télévision, publicité) est strictement encadrée. L’exploitant doit être enregistré en tant qu’opérateur auprès de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile), et le télépilote doit être titulaire des certifications requises (formation + attestation de compétences).

De plus, chaque mission peut nécessiter une autorisation spécifique selon la zone de vol (urbaine, sensible, ou réglementée).

source : DGAC – Réglementation drones : https://www.ecologie.gouv.fr/drones-usages-professionnel | Règlement (UE) 2019/947 relatif à l’utilisation des drones

Pour devenir exploitant de drone professionnel en France (cinéma, TV, audiovisuel), plusieurs obligations légales doivent être respectées :

  • Formation et certification : le télépilote doit suivre une formation reconnue et obtenir un certificat (examen théorique + formation pratique), conformément aux exigences de la Direction Générale de l’Aviation Civile et de la réglementationx européenne Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne : https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/alphatango
  • Enregistrement comme exploitant : obligation de s’enregistrer sur la plateforme AlphaTango dès lors que le drone dépasse 250 g ou est équipé d’une caméra : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34630
  • Structure juridique (ex : KBIS) : pour exercer légalement une activité commerciale, il est nécessaire de créer une entreprise (auto-entreprise, société…) et de disposer d’un extrait KBIS ou équivalent ;
  • Assurance responsabilité civile professionnelle : obligatoire pour couvrir les dommages causés à des tiers ;
  • Documents d’exploitation : selon les missions (notamment en catégorie “spécifique”), il peut être nécessaire de constituer un manuel d’exploitation, des déclarations ou demandes d’autorisation auprès de la DGAC.
Non. Le survol des zones urbaines est soumis à des restrictions strictes. En agglomération, un scénario opérationnel spécifique (catégorie “spécifique”) s’applique, et une autorisation préfectorale est généralement requise. Il faut également respecter les règles de sécurité (distance avec les personnes, hauteur de vol) et obtenir les autorisations de tournage locales si nécessaire.
source : Arrêté du 3 décembre 2020 relatif à l’utilisation de l’espace aérien par les drones | DGAC – Guide des scénarios de vol
Oui. L’assurance responsabilité civile professionnelle est obligatoire pour toute activité de drone à usage professionnel. Elle couvre les dommages causés à des tiers (personnes, biens) en cas d’incident. Dans le cadre du cinéma et de la télévision, les productions exigent souvent des garanties supplémentaires adaptées aux tournages (matériel, équipe, lieux).
source : Code des transports – Obligations des exploitants d’aéronefs | DGAC – Obligations des opérateurs de drones
Non, les conditions météorologiques jouent un rôle crucial dans un tournage, surtout avec un drone. Le vent fort, la pluie, le brouillard ou une mauvaise visibilité peuvent rendre le vol dangereux voire interdit selon la réglementation de la Direction Générale de l’Aviation Civile.
En pratique, un tournage peut être reporté ou adapté pour garantir la sécurité des équipes et du matériel, ainsi que la qualité des images. Les productions anticipent généralement ces contraintes avec des solutions alternatives (planning flexible, matériel adapté).
source : DGAC – Réglementation des drones professionnels
Une société spécialisée comme Sky-Prod propose des prises de vues aériennes (drones), terrestres et embarquées (véhicules, grues, systèmes type Russian Arm).

Elle met à disposition une flotte complète de matériel cinéma et des équipes techniques autonomes pour réaliser des plans complexes sur tous types de tournages (fiction, publicité, TV).
Oui. Sky-Prod propose des forfaits incluant à la fois les drones, la machinerie (grues, véhicules caméra, stabilisateurs) et les opérateurs spécialisés. Cela permet d’optimiser les coûts et la logistique en centralisant tous les moyens techniques sur un même prestataire.
Une société de production supervise l’ensemble du projet : financement, organisation, recrutement des équipes techniques et artistiques, logistique et respect du cadre légal. Elle coordonne également les prestataires techniques (image, machinerie, drone) pour assurer le bon déroulement du tournage.
Un studio spécialisé permet de garantir une qualité sonore professionnelle conforme aux standards du cinéma et de la télévision. Il offre des compétences techniques avancées (enregistrement, montage, mixage, mastering) ainsi qu’une expertise créative pour sublimer l’image.

Réglementation et obligations légales

Oui. En France, toute utilisation de drone à des fins professionnelles (cinéma, télévision, publicité) est strictement encadrée. L’exploitant doit être enregistré en tant qu’opérateur auprès de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile), et le télépilote doit être titulaire des certifications requises (formation + attestation de compétences).

De plus, chaque mission peut nécessiter une autorisation spécifique selon la zone de vol (urbaine, sensible, ou réglementée).

source : DGAC – Réglementation drones : https://www.ecologie.gouv.fr/drones-usages-professionnel | Règlement (UE) 2019/947 relatif à l’utilisation des drones

Pour devenir exploitant de drone professionnel en France (cinéma, TV, audiovisuel), plusieurs obligations légales doivent être respectées :

  • Formation et certification : le télépilote doit suivre une formation reconnue et obtenir un certificat (examen théorique + formation pratique), conformément aux exigences de la Direction Générale de l’Aviation Civile et de la réglementationx européenne Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne : https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/alphatango
  • Enregistrement comme exploitant : obligation de s’enregistrer sur la plateforme AlphaTango dès lors que le drone dépasse 250 g ou est équipé d’une caméra : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34630
  • Structure juridique (ex : KBIS) : pour exercer légalement une activité commerciale, il est nécessaire de créer une entreprise (auto-entreprise, société…) et de disposer d’un extrait KBIS ou équivalent ;
  • Assurance responsabilité civile professionnelle : obligatoire pour couvrir les dommages causés à des tiers ;
  • Documents d’exploitation : selon les missions (notamment en catégorie “spécifique”), il peut être nécessaire de constituer un manuel d’exploitation, des déclarations ou demandes d’autorisation auprès de la DGAC.
Non. Le survol des zones urbaines est soumis à des restrictions strictes. En agglomération, un scénario opérationnel spécifique (catégorie “spécifique”) s’applique, et une autorisation préfectorale est généralement requise. Il faut également respecter les règles de sécurité (distance avec les personnes, hauteur de vol) et obtenir les autorisations de tournage locales si nécessaire.
source : Arrêté du 3 décembre 2020 relatif à l’utilisation de l’espace aérien par les drones | DGAC – Guide des scénarios de vol
Oui. L’assurance responsabilité civile professionnelle est obligatoire pour toute activité de drone à usage professionnel. Elle couvre les dommages causés à des tiers (personnes, biens) en cas d’incident. Dans le cadre du cinéma et de la télévision, les productions exigent souvent des garanties supplémentaires adaptées aux tournages (matériel, équipe, lieux).
source : Code des transports – Obligations des exploitants d’aéronefs | DGAC – Obligations des opérateurs de drones
Non, les conditions météorologiques jouent un rôle crucial dans un tournage, surtout avec un drone. Le vent fort, la pluie, le brouillard ou une mauvaise visibilité peuvent rendre le vol dangereux voire interdit selon la réglementation de la Direction Générale de l’Aviation Civile.
En pratique, un tournage peut être reporté ou adapté pour garantir la sécurité des équipes et du matériel, ainsi que la qualité des images. Les productions anticipent généralement ces contraintes avec des solutions alternatives (planning flexible, matériel adapté).
source : DGAC – Réglementation des drones professionnels

Prestations techniques et production

Une société spécialisée comme Sky-Prod propose des prises de vues aériennes (drones), terrestres et embarquées (véhicules, grues, systèmes type Russian Arm).

Elle met à disposition une flotte complète de matériel cinéma et des équipes techniques autonomes pour réaliser des plans complexes sur tous types de tournages (fiction, publicité, TV).
Oui. Sky-Prod propose des forfaits incluant à la fois les drones, la machinerie (grues, véhicules caméra, stabilisateurs) et les opérateurs spécialisés. Cela permet d’optimiser les coûts et la logistique en centralisant tous les moyens techniques sur un même prestataire.
Une société de production supervise l’ensemble du projet : financement, organisation, recrutement des équipes techniques et artistiques, logistique et respect du cadre légal. Elle coordonne également les prestataires techniques (image, machinerie, drone) pour assurer le bon déroulement du tournage.
Un studio spécialisé permet de garantir une qualité sonore professionnelle conforme aux standards du cinéma et de la télévision. Il offre des compétences techniques avancées (enregistrement, montage, mixage, mastering) ainsi qu’une expertise créative pour sublimer l’image.

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